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Robert Potre est une figure du village local. Forgeron en construction, fruit de l’entreprise, est inépuisable lorsqu’il évoque ses souvenirs professionnels, d’autant plus qu’il est l’un des derniers représentants d’un métier qui a presque disparu. «Bien sûr, il y a encore des artisans qui perpétuent cette tradition devenue un art», admet Robert. Mais l’industrialisation a remplacé les forges et les enclumes, ou les outils des forgerons.

Une passion pour les briquets gravée par Poilus

Sa collection a commencé lorsque son père est mort il y a plus de cinquante ans. «J’ai trouvé cinquante briquets au fond d’un tiroir», se souvient Robert. Tous différents, de la Grande Guerre, j’ai aimé l’objet, ainsi que son histoire. Au cours de ma vie, j’ai poursuivi et complété la collection jusqu’à aujourd’hui plus de 500 briquets, dont 200 datant de la période 14-18 “.

Toujours à la recherche de pierres précieuses rares, Robert a parcouru les marchés aux puces et les vide-greniers. Quel que soit son état, c’est son béguin qui a déclenché l’achat. «Un briquet en mauvais état, mais avec une histoire, devait faire partie de la collection. Grâce à mon métier, j’ai pu reproduire une pièce manquante ou endommagée. J’aurais pu en construire un tout entier », dit Robert.

Quelques perles rares

Robert possède des exemplaires qui ont certainement une valeur marchande considérable, bien qu’il n’ait jamais fait évaluer sa collection. Parmi ses pièces rares, il expose un briquet tibétain, une grenade transformée en briquet, ou ses nombreux exemplaires transformés et gravés par Peloso en trenchée. «À l’époque, les combattants avaient de petits outils de gravure dans leurs sacs. C’est une trace historique de cette période douloureuse. “

La collection de Robert s’est ensuite tournée vers tous les types de briquets. Il possède d’anciens exemplaires de grandes marques, Dupont ou Cartier. Dans ses vitrines, un néophyte verra des montres de poche et des munitions, tandis que sous leur enveloppe ils cachent la roue et la mèche d’un briquet.

Tous ont été restaurés par Robert et fonctionnent. Ce début des années quatre-vingt est resté amoureux de sa profession. Dans son jardin, sa forge et son enclume de 1862 en témoignent.

«Parfois je retourne à la forge», ajoute Robert, «pour le plaisir et pour jouer un rôle pour un moteur plus léger ou un vieux tracteur. Quand on aime, c’est dur de s’arrêter.

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