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Étienne Champagne, 52 ans, est devenu président du Capeb 56, le syndicat patronal des métiers de la construction, qui compte 1 368 membres. Il a repris l’entreprise familiale de menuiserie de Crédin (56) en 1998. Il souhaite changer l’image de ces métiers qui peinent à recruter.

Vous venez d’être élu président du Capb du Morbihan. Quels sont les principaux projets que vous vous apprêtez à entreprendre?

Je travaille au bureau de Capeb depuis près de 20 ans. Je veux revitaliser l’image de l’artisanat. Chez Capeb, nous travaillons par secteur d’activité et je souhaite aussi les dynamiser pour être au plus près des artisans. Il faut partager avec d’autres départements, se faire connaître par les politiques mais aussi par les artisans. Des conseils juridiques, fiscaux et techniques sont proposés. Nous pouvons en faire les chèques de paie de leurs employés. Les chefs d’entreprise attendent un soutien.

La crise sanitaire et l’accouchement ont-ils fragilisé les entreprises de construction?

Nous avons eu deux problèmes: d’une part, ils nous ont dit de continuer à travailler, mais d’autre part, le permis de construire a été suspendu. L’activité que nous n’avons pas exercée a été reportée mais il y a une perte de chiffre d’affaires. Les entreprises sont affaiblies car il n’y a pas eu de report de la position. L’activité redémarre, mais entre octobre et novembre, il n’y aura pas de nouveaux sites. Avec les élections reportées et Covid-19, il n’y a pas eu de déblocage d’investissements, il faut recommencer rapidement, que les communautés n’aient pas peur.

Quels sont les principaux défis du secteur artisanal?

Il y a du travail mais une pénurie de main-d’œuvre dans de nombreux secteurs, en particulier les forgerons et les toitures. Lorsqu’un adolescent est mauvais à l’école, il est envoyé dans le bâtiment, donnant des apprentis qui ne sont pas motivés. Au contraire, on voit des diplômés bac + 2 qui se tournent vers l’artisanat. En trois ans, ils reçoivent un diplôme et un échange. Nous devons changer l’image du bâtiment. 70% des apprentis sont formés dans des entreprises de moins de 20 salariés. Même les grandes entreprises doivent se former davantage.



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