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«Ce travail est une passion depuis que je suis enfant. Mes employés aiment travailler ici parce que c'est très familial
«Ce travail est une passion depuis que je suis enfant. Mes employés aiment travailler ici parce que c’est très familial », explique Sylvain. Son père, Christian, est fier d’avoir pu transmettre le témoignage. (© Le Petit Bleu des Côtes d’Armor)

Enfant, Sylvain Busnel ils se sont amusés à couper les vélos en deux, puis à les souder pour créer un tandem, décoré d’un parapluie et d’un porte-vélos pour aller pêcher.

«À 12-13 ans, il a commencé à travailler, à forger. Cela lui a donné un avant-goût de la profession », se souvient son père, Christian, qui l’a créé. la société Busnel en 1985 à Caulnes (dans la région de Dinan, dans les Côtes d’Armor).

Une clientèle fidèle depuis 30 ans

Au début de ses études, Sylvain change de voie.

“Mon père voulait que je sache autre chose que l’acier pour avoir une roue de secours”, a-t-il dit. J’ai fait de la maintenance individuelle pour tout savoir sur le dépannage et la maintenance de tous les équipements électriques mécaniques automatiques. “

Après un BEP, un baccalauréat professionnel et un diplôme d’études professionnelles, Sylvain est engagé à Loudéac avec son maître de stage. “En 2009, je voulais retourner travailler avec mon père.”

Un dur travail

Ensemble, père et fils travaillent sur des sites de développeurs. Ils réalisent des ouvrages métalliques: garde-corps, escaliers, portes métalliques, structures décoratives, etc.

Ce qui m’attire, c’est le travail de A à Z. On part d’une barre d’acier pour obtenir un produit fini que l’on livre au client. C’est ce qui me motive au quotidien malgré les difficultés du métier. “

Ces derniers sont nombreux. Sylvain dit que dans l’atelier l’univers est plutôt compliqué, rugueux, croquant, sale et que les charges sont lourdes sur place, sans parler des aléas du temps. «Mais quand vous aimez le travail, vous l’ignorez. “

Les principaux projets concernent Rennes, Saint-Malo, Dinan. «Nous travaillons beaucoup avec les promoteurs, depuis plus de trente ans pour certains. La confiance est mutuelle », explique Christian.

Pour des projets très spécifiques (garde-corps, portails, portes, etc.), il y a des particuliers. Ainsi que certaines municipalités, maisons de retraite et clients fidèles. “Dès qu’il y a un plan, les religieuses et l’Ehpad nous approchent de Broons, et des Cordeliers et Victoire à Dinan. C’est un grand plaisir”

La société Busnel emploie trois personnes.
Busnel emploie trois personnes. (© Le Petit Bleu des Côtes d’Armor)

Un cahier bien rempli

Le carnet de commandes est rempli pendant plusieurs mois. En raison de la crise sanitaire, les trois travailleurs ont cessé de travailler pendant quatre semaines. Sylvain a profité de ce temps pour terminer les petits projets qui traînaient. «Nous n’avons pas de problèmes de travail tant que nous sommes adaptables, modulables sur tous les projets. Nous sommes disponibles pour accueillir des projets privés, explique le jeune patron.

Gagnant du réseau Entreprendre Bretagne

En 2009, Sylvain Busnel a reçu une formation de la fédération de la construction ESJDB (lycée des jeunes gérants d’immeubles) pour apprendre à “diriger” une entreprise afin de prendre le relais de celle de son père.

“Cela m’a apporté une vision différente de l’entreprise et m’a aidé à gérer de grands projets. Lorsque j’ai acheté l’entreprise à mon père,” Réseau Entreprendre “, qui fait partie de la fédération de la construction, il a accepté de me soutenir dans mon projet en acceptant de me parrainer. J’ai obtenu un prêt de 30 000 € à 0%. “

Sylvain est récemment devenu lauréat du Réseau Entreprendre Bretagne. Henri Le Cam de Capélio, son parrain, le rencontrera une fois par mois pendant deux ans pour l’aider à améliorer l’entreprise. “Cela me donne des conseils mais je suis libre de choisir mes options pour développer l’entreprise.”

“Laissez Busnel devenir une marque”

L’avenir ? Sylvain souhaite fidéliser ses clients promoteurs et développer la partie création pour les particuliers. En 2016, l’entreprise a reçu le label artisanal de pointe.

«Nous avons un petit côté artistique. Je veux que Busnel devienne une marque, donc je sais immédiatement qui a fait le travail. Je veux que l’entreprise se développe raisonnablement avec des travailleurs de confiance dans une ambiance familiale. Je veux continuer à être heureux de venir travailler tous les jours. “

Dans l'atelier.
Dans l’atelier. (© Le Petit Bleu des Côtes d’Armor)

“J’ai commencé à zéro et créé une entreprise”

Christian Busnel a travaillé dans une entreprise de forgeron avec 22 travailleurs. Donc à Siouville, à Caulnes, qui possédait une quincaillerie (avec une marque nationale). En 1985, à la fermeture de son entreprise, André Siouville encourage Christian Busnel à créer sa propre entreprise. “Marcel Gaultier, forgeron et premier assistant, m’a conseillé de ne pas le faire. Il m’a dit que je ne pouvais pas le faire. Des mots qui ne décourageaient pas Christian. Au contraire.
Les débuts ont été très difficiles. Il fallait convaincre les clients. En 1987, la tempête a détruit l’ancien abattoir de René Alis, où Christian avait ouvert son laboratoire.

«Je suis parti de zéro. J’ai peu à peu évolué et j’ai eu la chance qu’Alain Renault (menuisier) m’envoie sur de grands chantiers à Saint-Malo et particulièrement à Paris. J’ai travaillé trois semaines ici dans l’atelier et j’ai fait l’installation pendant trois jours là-bas. Ça valait la peine. Si le succès est là, c’est parce que j’ai travaillé avec les garçons sur des chantiers de construction. L’entreprise appartient toujours à la famille. J’ai 62 ans, je suis à la retraite depuis février, mais je viens toujours donner mon avis. J’ai réussi à démarrer une entreprise et j’en suis fier. Je ne dois rien à personne et c’est agréable de voir mon fils prendre les rênes. “

André Jégou (CLP)

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